Brève de métro #4

do not racuspote

Loi de Murphy

19h17 / RER D Gare de Lyon. 40 minutes pour arriver Gare du Nord. Il me restera ensuite 15 minutes de rab’ pour rejoindre le quai du train. Je suis large. Un RER passe, il est plein. Je prendrai le suivant. Un second le talonne. Plein lui aussi. Le troisième je le prends, quitte à jouer des coudes. Bien rempli mais jouable. Je monte d’un pas décidé. Merde ! Je suis dans le mauvais sens. Lire la suite

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Tiens, le revoilà !

tiens le revoilà

Tel un marin qui aurait pris le large trop longtemps, c’est avec une impatience non dissimulée que l’on voit revenir le soleil printanier. Je me fais ce matin l’effet d’un gros matou qui ferait bien son plein de vitamine D au chaud sur une terrasse. Oui « gros » car l’hiver a eu raison… de ma raison… Sabine Paturel  chantait « J’ai tout mangé le chocolat »… Si je devais refaire la version je rajouterais « J’ai tout mangé le chocolat, les pains au lait et les dernières papillotes des fêtes » #CallMeChocoDesGoonies Lire la suite

La La La land

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Oh la la ! Ca faisait longtemps ! Un billet 100% musique inside ! Et pas n’importe laquelle. Vous savez que je fais plutôt dans l’alternatif. Là, je crois que j’ai fait fort ! Nous partons aujourd’hui en Islande.

Ah. Oui. Et désolée pour le jeu de mots. Pas d’ode à Ryan et Emma. Non. L’unique raison est que je n’ai pas encore vu le film. Mais je ne manquerai pas de vous en faire un, tant je sais que je vais tomber amoureuse dans la seconde. #CoeurDeBeurre #ComedieMusicaleAddict #DemoisellesDeRochefortEtConsorsTeam Lire la suite

Eperdument

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Dans la voiture qui me ramenait mardi soir vers le lieu de ma naissance, je faisais connaissance avec V, une petite cousine que j’avais jusque-là que peu vue. Une jolie pré-ado accrochée à sa tablette et à son téléphone, qui s’effarouche quand les hautes autorités lui demandent de se déconnecter maintenant parce qu’il est tard et qu’il faut essayer de dormir un peu. Pour palier à la frustration engendrée par cette déconnection forcée, nous avons parlé cinéma. V. adore les films romantiques, pour les sentiments d’abord mais aussi pour la morale (sic). La morale dans Twilight, dans Nos étoiles contraires, la morale encore dans Ghost ou dans Dirty Dancing. Pour chaque film qu’elle me décrivait, elle finissait par me livrer, avec ses mots suffisamment érudits, son analyse des affres ou des beautés de la Nature Humaine. Lire la suite

Le Cas Sneijder

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« La réalité n’était plus la même pour peu qu’on l’examinât depuis la cage d’un ascenseur. La verticalité est devenue toute-puissante. Elle incarne la norme urbaine exclusive. L’ascenseur, instigateur de cet ordre, tenait lieu de pensée unique, de colonne vertébrale, de coeur battant, de poumon d’acier. Aucun objet n’avait changé l’organisation du monde comme il l’avait fait. Plus que tout autre, il se trouvait au centre du système, l’animait, lui donnait vie. Wagner-Leblon avait raison. On construit d’abord l’ascenseur, ensuite on l’habille avec un immeuble pour camoufler la machinerie, et puis on installe des gens qui, le soir, allument les lumières à l’intérieur, pour rendre tout cela un tant soit peu vivant. Dans cet agrégat urbain, au tréfonds de tout, ce sont les ascenseurs qui habitent nos villes, dirigent la manoeuvre, leurs câbles qui tirent les ficelles. Lire la suite

Le Tote bag PARFAIT !

Tote bag

On fait tous la collection de petits objets uniques ou improbables : cartes postales de chats, timbres, stylos, carnets, trousses, Tote bags, jouets Kinder, briquets, badges, fèves, mugs, médiators (pas le médoc, hein, le gratte guitare), petites cuillers, rouges à lèvres, jetons de caddie …
Ces objets sont là pour nous apporter une dose ponctuelle de rassurance (si, si ce mot existe !). Je lisais que la majorité d’entre nous -collectionneurs du dimanche ou freak de l’entassement- est influencée par les modes, les tendances du moment ou l’opinion de notre entourage. Muensterberger affirme que « les goûts, les choix, le style sont obligatoirement influencés, souvent de manière inconsciente, par l’esprit et le climat socioculturel d’une époque ».
Une étude américaine démontre aussi que lorsque l’on rentre dans un magasin, notre inconscient se met en mode #hunter et recherche immédiatement un de ces petits objets du désir. La rencontre n’est pas jamais complètement fortuite. Notre cerveau l’aurait préparée. #SerendipityDoesntExist?

Personnellement, je suis un pur produit de mon époque. Je ne collectionne rien qui me pourrait me plonger dans un passé rassurant. Je collectionne Je cumule au présent: Tote Bags London, carnets type Moleskine et trousses à tout. Et vous ? #ConfessionsIntimes Lire la suite

6 Groupes Belges à Découvrir #1

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En ce samedi soir sur la terre… un peu neigeux, j’ai envie de vous faire bouger du flocon en vous proposant mes derniers coups de coeur musicaux 100% belges. On nous a pris cette semaine David Bowie, alors va falloir que l’on pense sérieusement à trouver la relève. Pourquoi pas ici ?!

La Belgique a du talent. Beaucoup. Elle bénéficie d’une scène musicale très créative, portée par un réseau de festivals très dynamique. Malheureusement trop peu développent une notoriété qui dépassent la barrière des Ardennes. #InjusticeJEcrisTonNom… Alors, qu’à cela ne tienne ! ;D Lire la suite

Coup de coeur de ma rentrée : Gotye

Une chanson qui commencerait d'abord comme une caresse, puis remonterait le long du corps, emplifiant son intensité, pour finir en vrai  feux d'artifices d'émotions ! Ca pourrait faire penser au début d'une histoire d'amour (si d'aventure on ne piperait mot en english), et pourtant ça traite de l'exact opposé.

Une des chanson/voix/instrumentation/clip les plus fins, puissants, envoutants et inspirés du moment.

Je ne me lasse pas de cet Aussie from Bruges (Belgique) : meet GOTYE (à prononcer comme le prénom "Gaultier") avec son "Somebody I used to know", comme une introspection pour comprendre où se trouve dans une histoire d'amour, le point de rupture, ce passage de l'état de couple à celui de presque inconnu, avec ces actes symboliques (souvent mesquins) qui brisent irrémadiablement le lien.

Comme une histoire que l'on écrit du plus profond de son coeur et de son corps… puis qui s'efface… malgré nous.

On ressent les paroles et on comprend les sentiments entrelacés de rencoeur, d'amertume et… de mauvaise foi, profondément portées par la juste intensité des voix.

Et on apprécie le choix du duo, pour montrer qu'une histoire d'amour, c'est d'abord l'équation intime de ces 2 inconnus.

 

 

Coup de coeur musical du jour…

Ce matin, à mes oreilles, sont arrivés ces quelques notes… Et là encore ça a fait un grand BING !

Un refrain qui commence par "Your name, no more" ne pouvait que faire vibrer quelque chose en moi de profond. Souvenez-vous de ce périlleux exercice de style que de trouver des prénoms pour MPP.

Mesdames et Messieurs, je vous présente PIERS FACCINI et son nouvel album "Two grains of sand".
Pour un jugement plus étoffé, utilisez ce site très bien fait d'écoute gratuite (mieux que DEEZER à mon sens).