15 gestes Zéro déchet ultra simples !

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Six mois d’absence valaient bien un article-fleuve sur ce thème qui m’est cher : l’engagement vers plus de conscience éco-responsable. J’en profite aussi pour vous dire que si mon absence fut une source d’inquiétude (merci à celles qui m’ont envoyé des petits messages), je vous invite à découvrir DEUX PLUS UN sans tarder. Vous risquez d’y voir ma tête, et celles de mes amies et partners dans cette nouvelle aventure.

Je vous avais demandé, il y a quelque temps, si le sujet de la réduction des déchets dans la maison vous intéressait. La réponse fut assez unanime, signe que l’envie est là, bien présente. Alors si je peux vous aider à démarrer, j’en serai la première ravie !

Oui, car depuis 2 ans maintenant je tente de mettre de la conscience dans ce que j’achète. Rien de trop compliqué, vous allez voir. L’idée était de prendre de la distance avec les marques en qui je n’ai plus confiance et les supermarchés que je ne supporte plus beaucoup (même si j’y vais toutes les semaines, évidemment). Je ne vais pas vous refaire le couplet du « consommACTEUR » (NDLR : vous me voyez ou pas mettre des guillemets avec les doigts ?)… mais c’est quand même l’idée !

Hop hop hop ! Je vous décomplexe tout de suite, les 15 gestes zéro déchet (ZD) qui suivent sont des pistes pour que vous trouviez par quoi et comment vous jeter dans le grand bain. Je ne suis en rien un modèle, j’ai encore 5 poubelles qui agrémentent ma cuisine, et se remplissent tous les jours (pour les Français… oui, 5 : plastique, papier, verre, déchets organiques et tout venant). Même 6, quand les feuilles de la cour décident que c’est la fin du game.

Ces 15 gestes zéro déchet, je les ai mis en place petit à petit. Un à la fois. Mais désormais, plus de retour en arrière possible pour moi, plutôt l’envie d’aller plus loin dans la démarche.

Le secret pour bien débuter : la conviction ! Le reste suivra très vite, car vous le verrez tout est extrêmement simple. N’oubliez jamais que je suis assez fainéante 😉 ! Cerise sur le gâteau, vous dépenserez moins !

Les 5 règles de base du ZD

Les 5 règles de Queen B (aka Béa Jonhson, la papesse américaine du Zero Waste) :

1. Refuser tout ce dont vous n’avez pas besoin.

2. Réduire tout ce dont vous n’avez pas besoin.

3. Réutiliser tout ce qui peut l’être.

4. Recycler vos déchets.

5. Composter tout ce qui est organique et qui est biodégradable.

Une fois que vous avez retourné deux ou trois fois ces commandements dans votre tête pour vous en imprégner, il est temps de passer à la pratique !

15 gestes pour bien commencer

Dans ces 15 gestes, il y’a aura des recettes, des pratiques, des astuces parce que « Refuser tout ce dont vous n’avez pas besoin » signifie aussi, refuser d’acheter tout fait, ce que vous pouvez faire vous-même… pour moins cher… et moins nocif pour la planète et vous !

1- Recette pour faire ton produit ménager maison

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Ce fut mon premier geste. 2 ans maintenant que je n’utilise que cela : un produit dégraissant, désodorisant, assainissant, fait en 10 secondes, dont même mes enfants connaissent la recette par coeur. Ils sont souvent mis à contribution pour faire les étiquettes des bouteilles.

De quoi ai-je besoin?

  • 2/3 du contenant d’eau
  • 1/3 du contenant de vinaigre blanc
  • 20 gouttes d’huile essentielle de citron ou lavande

Mais oui oui, c’est tout ! Le mieux est de le mettre dans un ancien flacon pulvérisateur.

Si vous voulez rendre le produit SUPER dégraissant, vous pouvez faire macérer des épluchures d’agrumes (orange ou citron sans chair, uniquement la peau) pendant 2 semaines dans 1/3 de vinaigre blanc et 2/3 d’eau, le tout dans un contenant hermétique. Filtrez le liquide et vous avez en votre possession un produit multisurface surpuissant idéal pour enlever le calcaire.

Dans les produits chouchous de la maison écologique, le vinaigre blanc revient très souvent. En plus d’être économique (quelques dizaines de cents), c’est un formidable adoucissant, il fait briller, il détartre, il est anti-calcaire, et surtout il est non toxique pour l’environnement et biodégradable. Côté odeur, on la neutralise facilement avec quelques gouttes d’huile essentielle.

2 – Recette pour faire la vaisselle écologiquement

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Rien de plus simple, j’utilise du savon de Marseille. Le gros pain en cube vert olive. Oui, que ça ! L’occasion de vous parler de ce second indispensable des maisons « green ».

Le véritable savon de Marseille est composé pour l’essentiel d’huiles végétales et d’eau. On y trouve aussi des traces de sels et de soude. Que des ingrédients naturels donc, et aucun produit issu de l’industrie chimique.

De plus, il ne contamine pas l’eau : un vrai savon de Marseille est entièrement biodégradable et donc zéro déchet (surtout si acheté sans emballage ou avec un emballage en carton). Encore un bon point pour l’environnement.

Saviez-vous que l’on peut même l’utiliser comme dentifrice !

Par contre, il n’y a pas d’appellation contrôlée pour le savon de Marseille. Donc voici comment reconnaître un bon savon de Marseille :

Un véritable savon de Marseille est soit vert (huile d’olive majoritaire, avec éventuellement de l’huile de coprah), soit couleur blanc crème (huile d’olive majoritaire, avec huile de palme). Vous aurez compris, étant donné les dégâts environnementaux causés par l’huile de palme, qu’il faudra privilégier le savon de couleur verte.

Si un savon est d’une autre couleur, vous pouvez être sûr que ce n’est pas un authentique savon de Marseille, puisqu’on y aura ajouté des colorants.

Notez aussi qu’un savon de Marseille mousse assez peu. Les huiles ajoutées en plus de l’huile d’olive servent d’ailleurs en partie à faire mousser le savon… En effet, les consommateurs n’aiment pas quand un savon ne mousse pas. Mais dans le cas présent, si votre savon mousse peu, c’est bon signe !

Enfin, un véritable savon de Marseille dégage une certaine odeur. Pas désagréable, plus ou moins forte selon les savons (même quand ils proviennent du même fabriquant), cette odeur caractéristique est repérable entre mille. C’est là aussi un bon indicateur.

Sur l’étiquette

Logiquement, on trouvera sur l’emballage du savon la liste d’ingrédients mentionnés ci-dessus – et uniquement ceux-ci dans le cas d’un vrai savon de Marseille. À savoir, dans cet ordre : Sodium olivate (huile d’olive) / éventuellement, du Sodium cocoate (huile de coprah), Aqua (eau) et éventuellement des traces de Sodium chloride (sel), Sodium hydroxide (soude), Glycerin (Glycérine – normalement retirée à la fabrication du véritable savon de Marseille, mais il pourra en rester quelques traces)

… Et rien d’autre, qu’on se le dise ! Sinon, vous n’avez pas affaire à un véritable savon de Marseille.

3 – La lessive écologique

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photo : lilycraft

Je ne vais pas vous mentir, je n’ai fait qu’une fois la recette ? Pourquoi ? Parce que j’ai commencé il y a 3 semaines et qu’il m’en reste. So far, so good ! Rien à signaler à part que le liquide durcit un peu. J’ai suivi des conseils lus sur des forums et pris un contenant très grand pour pouvoir bien secouer avant utilisation.

Pourquoi faire sa lessive soi-même, me demanderez-vous ? D’abord parce que les produits industriels sont souvent remplis de produits chimiques, toxiques pour l’environnement et l’humain. Ensuite, parce que ce n’est pas très compliqué (encore moins avec un Thermomix… que je n’ai pas).

Je tiens cette recette d’un blog/site belge et deux femmes formidables, qui m’ont toujours été d’une grande inspiration : lilycraft !

De quoi ai-je besoin?

    • 4 litres d’eau
    • 150 g de savon de Marseille (râpé ou en paillettes)
    • 8 cuillères à soupe de bicarbonate de soude
    • 300 g de cristaux de soude en cristaux OU 8 cuillères à soupe de cristaux de soude en poudre
    • 2 cuillères à soupe d’huile essentielle de Tea Tree
    • 2 cuillères à soupe d’huile essentielle de Lavandin grosso

Voici la recette que j’ai suivie… 

Dans une casserole (ou dans le bol du Thermomix), faire fondre les copeaux de savon de Marseille dans  un litre  d’eau tout en mélangeant (+- 10 minutes sur 70°).

Laisser refroidir le mélange et ajouter les cristaux de soude (dilués auparavant dans un peu d’eau pour les cristaux solides non poudreux), 3 litres d’eau froide et le bicarbonate de soude (pour les utilisateurs du Thermomix, c’est à ce moment-là que vous remarquez que le bol est trop petit. En gros, j’ajoute d’abord un litre d’eau et tous les ingrédients, ensuite je divise la préparation en deux  : la moitié dans le bol du Thermomix et l’autre dans un grand récipient, et je remixe chaque moitié avec un litre d’eau.)

Ajouter les huiles essentielles (2 càs de Tea Tree et 2 càs de Lavandin grosso) et remixer. N’hésitez pas à bien mixer (une minute sur vitesse 10), jusqu’à obtention d’une texture lisse et homogène.

Laisser reposer 24 heures tout en mixant quelques fois (le mélange se durcit). C’est important de bien mixer pour que le mélange reste lisse par après.

Transvaser le mélange dans un grand bidon de lessive vide (2 x 3L). Secouez bien avant utilisation.

4- Et l’adoucissant alors ?

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Easy game ! 1/3 du contenant de vinaigre blanc et 2/3 d’eau avec quelques gouttes d’huile essentielle de votre choix. Ne vous inquiétez pas, même sans huile essentielle, l’odeur s’efface complètement.

Résultat : un linge bien souple !

5 – Les éponges en tawashi

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L’an passé, au Salon Share Paris dédié l’économie collaborative, j’avais un stand pour Skilltroc (coucou Pascale !) où j’animais des ateliers en tout genre pour montrer les vertus du partage de connaissances. J’ai réalisé en 3 jours une vingtaine d’éponges. J’en ai ramené à Bruxelles quelques-unes, réalisées à partir de chaussettes solitaires et d’un métier à tisser confectionné avec un morceau de planche de bois et quelques clous.

Ces éponges servent à tout et sont quasiment inusables. Ce ne sont pas mes préférées, j’aime les éponges végétales… mais elles trouvent petit à petit leur place dans les usages de la maison.

6 – Les cotons démaquillants lavables

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Mes copines ont déjà pu faire leurs premiers pas en couture grâce à ce projet. L’an dernier pour Noël, j’en avais cousu 60 pour les offrir à mes belles-soeurs, mère, belle-mère. Un an plus tard, ils sont toujours impeccables, même lavés à 30 degrés.

De quoi ai-je besoin?

  • un joli tissu coton 100%
  • un molleton (bio) ou un nid d’abeille
  • 1 paire de ciseaux
  • Une craie , stylo textile
  • Un fil et une aiguille (ou une machine à coudre)

Comment faire :

1. Dessiner la forme du coton désiré sur votre tissu à l’aide d’une craie ou stylo spécial textile ou fard à paupières.

Si vous souhaitez réaliser 7 cotons démaquillants lavables (un par jour), pensez à tracer 14 cercles (7 dans la cotonnade et 7 dans le molleton).

2. Découper le tissu en suivant les tracés.

3. Superposer 2 cercles de tissus endroit contre endroit.

4. Coudre à 1 cm du bord en laissant une ouverture sur un des côtés.

5. Retourner le tissu à l’aide de l’ouverture.

6. Coudre l’ouverture pour le fermer.

Vos cotons démaquillants lavables sont prêts !

7 – Le shampoing solide

Je vais être très franche, un de mes combats les plus ardents est de réduire mon utilisation de produits emballés dans du plastique, notamment à travers des emballages non recyclables. Exit les gros flacons et bonjour les produits alternatifs efficaces avec des emballages carton ou en cellulose.

Voici les 2 marques que j’utilise pour la famille. L’utilisation est simple (se mouiller les cheveux, frotter sur le crâne, laver, rincer), mais différente car ces produits moussent peu. Le résultat est très satisfaisant pour nos longueurs et natures de cheveux (normaux).

8 – Le savon de pour le corps

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Un de mes nouveaux plaisirs, à défaut de faire du shopping, est de m’aventurer dans les savonneries d’Aix, d’Uzès ou de Bruxelles pour trouver des bons savons pour le corps. Il a fallu aussi retrouver des porte-savons. Les enfants ont opté pour des coquilles Saint-Jacques, qui font pour le moment très bien l’affaire (jusqu’à ce que j’en chine un ou deux dans une brocante).

Bref, back to basic !

9 – Les bee’s wraps pour conserver les aliments

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Je n’en ai pas encore fait, mais ce sera mon challenge de Noël (et toutes celles et ceux qui veulent venir en faire à la maison sont les bienvenu.e.s). Oui, il existe une alternative au film alimentaire et au papier aluminium : je l’ai découverte lors de la conférence La Famille Zéro 2016, c’est le bee’s wrap.

Le principe est simple : il suffit d’enduire de cire d’abeille un tissu coton. Une fois enduit, ce carré de coton devient votre support pour couvrir vos restes de repas (sauf viande) ou pour emballer vos tartines. Pas de transfert de goût, lavable au moins une trentaine de fois à l’éponge.

Voici un petit tuto pour vous prouver que c’est simple et réalisable en 10 min.

 

10 – La cafetière de mon grand-père

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Ok, nous ne sommes pas des buveurs de café. Le thé, je l’achète en vrac Avenue Georges Henri, à 2 pas de chez moi. Mais quand des invités se présentent, je sors celle qui ne me quitte pas depuis mon émancipation : la cafetière italienne de mon grand-père. Et jusqu’à ce jour : aucune plainte à signaler, n’en déplaise à Georges (qui était, il n’y a pas de hasard… le nom de mon grand-père) ! #whatelse

11 – Frais, frais, frais

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Pour éviter de surcharger les poubelles bleues et blanches (les belges comprendront), donc les poubelles pour le plastique et d’ordures ordinaires, il faut privilégier les circuits plus courts, voire directs si on veut éviter le sur-emballages.

Pas toujours facile, mais des alternatives existent. Depuis Efarmz, Farm, de Barn, Les Tanneurs, jusqu’aux marchés de proximité. Je fais partie de la #TeamMarché ! En 4 ans, mon boucher, mon poissonnier et mon marchand de légumes auront vu grandir mes enfants. Toujours un mot gentil, c’est un plaisir d’aller leur acheter des produits qu’ils vendent avec conscience et passion. Côté prix : on s’y retrouve !

Je ne suis pas encore complètement passée au vrac. Mais c’est prévu !

12 – Exit le papier essuie-tout

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Mon père ne s’y fait toujours pas, mais oui, j’ai arrêté l’essuie-tout. Je l’ai remplacé par des carrés 20×20 cm en tissu en coton doublé de tissu éponge. Mais parfois, quand j’ai le dos tourné… il m’en rachète ! Les habitudes ont la dent dure ! Je le vois aussi avec ma mère qui n’a pas voulu utiliser les cotons démaquillants. Je ne les incrimine pas. Je me dis que c’est d’abord le combat de notre génération. À nous de leur donner l’exemple.

13 – Faisons un sort aux couverts en plastique !

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Quand je sors avec les enfants et que je sais que l’on va pique-niquer ou prendre un goûter à l’extérieur, j’essaie de prendre avec moi :

  • leur gourde
  • des eco-cups (ces gobelets réutilisables que l’on trouve désormais dans tous les festivals, mariages, gros événements)
  • mes couverts IKEA en plastiques que j’ai depuis que les kids sont minus.

Pas toujours, certes, mais de plus en plus. Côté paille, c’est les enfants qui ont arrêté. Ils avaient parlé en stage des poissons et des tortues qui meurent à cause de la pollution des océans. Le message a été assez radical sur eux. Pourvu que ça dure.

14 – Gardez tous vos bocaux

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Photo : blog Les P’Tea potes

J’ai une très belle collection de bocaux en tout genre et de toutes les tailles. C’est simple, je les garde tous. J’y mets tout dedans, dès que le paquet est ouvert : les noix, le riz, la semoule, les lentilles, le sucre, la farine, le café, les restes de nourriture à mettre au frigo, les collations des kids parfois, les boutons qui se font la malle, les perles, les cartes Pokemon…

C’est très pratique, solide, ça va au frais et au grand froid (mais rempli au 2/3).

Si vous passez en mode « ZD », surtout n’achetez aucun contenant. Utilisez les vieux bidons, les bouteilles et les bocaux. N’oubliez pas, rien ne se jette, tout se transforme !

 15 – 1 an sans fringue

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Last but not least ! Je crois que l’initiative la plus significative fut cette prise de décision en septembre dernier de ne plus acheter de fringues pour les kids et moi en première main. Pourquoi ? Parce que l’industrie textile est l’une des entreprises les plus polluantes et les moins respectueuses des droits humains. Certes, il existe des alternatives sur le neuf éco-responsables, mais pourquoi ne pas déjà aller voir ce qu’il y a de disponible en seconde main.

Alors concrètement, comment met-on cette pratique en place, une fois que l’envie est là. D’abord on en parle aux copines qui ont des enfants plus âgés que les nôtres, et on se met sur la liste pour racheter les fringues trop petites. Ensuite, on écrème les vide-dressings en mai et en septembre. Puis on se renseigne sur les magasins de seconde main du quartier. Le Net et les groupes FB sont là en soutien.

Faire le tri reste l’une des pratiques de base du Zéro Déchet. Il est important de se délester un peu, pour sentir que ça ne fait finalement pas si mal. J’ai opéré 3 chantiers :

  • les placards de la cuisine (exit les conserves)
  • les penderies
  • l’armoire de la salle de bain. Et c’est celle-ci que j’ai le plus de plaisir à voir se vider. Parce que côté plastique, la salle de bain est un haut lieu de la pétrochimie.

Se lancer dans le zéro déchet revient souvent à se sentir apprenti chimiste, à mélanger le bicarbonate, le vinaigre, les cristaux de soude… Mais ça pousse avant tout à être débrouillard.e et revenir aux gestes qu’on a pu perdre l’espace d’une génération. Chaque pas compte. Chaque geste en amène un nouveau. Moins acheter. Mieux acheter. Consommer autrement. Venez, c’est maintenant !

N’hésitez pas à mettre en commentaire vos actions, vos initiatives, vos envies et vos idées.

Mes sources :

LOVE sur VOUS

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21 réflexions sur “15 gestes Zéro déchet ultra simples !

  1. MamanDeOuistiti dit :

    J’ai commencé une démarche ZD cette année, mais j’avoue me retrouver encore dans le « mais par où je continue ? »
    J’ai dégagé le coton jetable et l’essuie tout. On a un petit bac offert par la mairie pour pouvoir récolter nos déchets végétaux, même dans une grande agglomération donc sans jardin avec compost.
    Je veux, depuis un moment, passer l’étape de faire mes produits ménagers et j’avoue être freinée car ne sachant pas vers qui me diriger parce qu’il me faut du simple moi.
    Donc merci pour ces astuces simples et réunies au même endroit, qui vont me permettre de continuer mon cheminement 🙂

    Aimé par 1 personne

    • blogdonotracuspote dit :

      Raviiiiiiiiiiie que cet article t’aide ! En effet, il a pour but de regrouper les premières actions auxquelles on pense généralement ! Internet en donne 1000, ici je ne donne que celles que je connais sur le bout des doigts et qui ont fait leurs preuves ! 😉 Bon cheminement ! Bisous

      J'aime

  2. mamanetsachipieweb dit :

    merci pour ton partage ! j’aimerais pouvoir te dire que c’ets facile ! mais malheureusement je suis dans un minuscule appart a 3 et donc le compost c’est dead ! le recyclage arghhhh je fais plutot le tri par le vide je veux de la place.. bref assez complique le zero dechet pour le moment apres pour la consommation je fais attention 😉 c’est un debut !?

    Aimé par 1 personne

    • blogdonotracuspote dit :

      Un parfait début !! Si la conscience est là, alors le process est activé ! Et oui, pas simple dans un environnement exigu. Le tri est une super pratique ! Continue !

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  3. The City and Beauty dit :

    Coucou un peu ici mais pas plus que cela car c’est une goutte d’eau dans la mer quand tu vois que les gros pollueurs sont les Etats-Unis, l’Inde et la Chine surtout et que l’on achète à des magasins qui font fabriquer là-bas, je trouve beaucoup d’hypocrisie dans ce monde!! Et je ne parle pas des gros pollueurs comme les avions & bâteaux & usines !!

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    • blogdonotracuspote dit :

      Tu as raison ! imagine alors que nous prenions conscience de notre pouvoir de consommateur. C’est produit à l’autre bout du monde, mais c’est nous qui achetons. Nous ne sommes pas obligé d’acheter des TV ou des fringues qui viennent d’Asie. Ou si nous le faisons, nous pouvons déjà regarder ce qu’il y a d’accessible en quasi neuf en 2de main. L’hypocrisie vient des fabricants mais aussi des acheteurs. Nous avons le choix. 😀 #power ! Merci d’être passée par ici !

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  4. Serena dit :

    Coucou,
    Je suis encore loin d’être à ton stade mais je suis déjà contente d’avancer peu à peu : des céréales en vrac dans des bocaux en verre, de l’huile démaquillante (plus de cotons comme ça) et bien sûr je trie et j’essaie d’acheter dans la mesure du possible des produits avec des emballages recyclables 🙂
    J’aimerais bien faire ma lessive aussi, j’y pense de plus en plus !
    Des bisous ^^

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  5. Lily's FairyTouch dit :

    Coucou,
    avant même d’avoir fini de lire ton article, je l’ai ajouté à mes favoris… Je ne suis pas dans le 100% zéro déchet, mais j’essaie au max de ne pas contribuer à ce massacre de polution de la nature 😦
    Tu as cité là plein de gestes que nous devons tous adopter au quotidien. Ils ne sont pourtant pas si compliqués, c’est nous qui le sommes 😦

    Aimé par 1 personne

  6. les carnets de lali dit :

    Coucou
    Waouh quel article !
    J’essaye d’acheter plus de fruits et légumes et moins de viande (stocké dans des emballages plastiques).
    Pour notre part nous recyclons et compostons, j’ai investi dans des cotons lavables, une éponges lavables, et non négligeable nous avons un puit qui nous permet de remplir la piscine, ou d’arroser le jardin 😉 J’achète également d’occasion dès que c’est possible.
    J’ai testé la lessive maison, mais ça se solidifie, c’est vraiment pas une réussite. Sinon j’utilise beaucoup le vinaigre blanc. Beaucoup de choses ont changées mais il reste encore du boulot…
    Il faudrait passer le cap de mettre l’autocollant sur la boite aux lettres. et j’ai encore beaucoup de tri à faire, mais pour ça il faut du temps et avec les enfants c’est compliqué !
    bonne journée

    Aimé par 1 personne

  7. MllexCeline dit :

    Hello
    Plein de petits gestes faciles à faire effectivement.
    Personnellement à part les cotons lavables et le fait de faire une partie de mes courses au marché je ne suis pas un exemple mdr. J’utilise un shampoing solide, mais j’alterne avec un shampoing classique.
    XoXo

    Aimé par 1 personne

  8. Cactus & Salad dit :

    J’adore ton article j’ai appris plein de choses! Je me suis mise au ZD il y a une bonne semaine (encore en pleine phase d’apprentissage avec Queen B!). Je n’en reviens toujours pas de voir toutes les économies qu’on peut faire en utilisant des produits réutilisables… Le marketing a bien fait son boulot pour nous pousser à acheter et racheter du jetable!
    J’utilise déjà le nettoyant au vinaigre qui est absolument génial (et bon marché!) cette semaine je me mets au Bees Wrap, et j’aimerais tester la lessive par la même occasion!
    Belle journée à toi et merci encore pour tes conseils 🙂
    Stéphanie

    Aimé par 1 personne

  9. crozaclive dit :

    Bravo, tu es plus en avance que moi, mais, je commence moi aussi à faire des gestes. Je n’utilise plus de coton, des carrées lavables, je fais la lessives et le produits lave vaisselle et j’ai un jardin … voilà pour l’instant.. Par contre, je ne connaissais pas ce qui remplace l’essuie tout..

    Aimé par 1 personne

  10. apprendre à rêver dit :

    Hello, ecoutes, je vais être tout à fait honnête, aujourd’hui a part les carrés démaquillants, je ne suis absolument pas dans la démarche 0 déchet. J’ai hésité à le dire réellement dans ce commentaire de peur d’être jugée, mais aujourd’hui, je ne me sens pas prête à faire autant de sacrifice… Alors oui, c’est peut être égoiste, je sais que je dois travailler la dessus, je le ferais, mais pour le moment je n’ai pas le déclic…. Ton article m’a néanmoins fais réfléchir et surtout il m’a poussé à me remettre en question. Alors tout ne sera pas parfait du premier coup il faut que j’arrive à sauter le pas…

    Aimé par 1 personne

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